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Un écrivain ne doit jamais payer un éditeur ! Publibeurk n'est pas le premier à le prétendre
Publibeurk vous informe sur un sujet où l'information est rare : le compte d’auteur Nous sommes allés chercher l'information, nous l'avons mise en valeur : Envoyer vos documents : CONTACT Un article publié par le mensuel de référence LIRE, en mars 2005, « Le compte d'auteur comme prestation », où Christine Ferniot débute par « Etre refusé par un éditeur est une douleur. Voir son manuscrit revenir avec une lettre type, un cauchemar. Cependant, certains escrocs en profitent pour se glisser dans la faille et proposer une édition à compte d'auteur ». Avec éminemment de prudence, Florence-Marie Piriou, dans le livre de référence « vous écrivez, quels sont vos droits ? » publié en 2004 chez Dixit Editions, note : « nous ne sommes pas favorables au contrat à compte d’auteur ou au compte à demi qui souvent posent des difficultés d’ordre financier. En effet, les prestataires se nommant ‘éditeurs’ ont intérêt à facturer des frais importants pour leurs services. » La justice a déjà été appelée à se prononcer sur de nombreuses affaires où des sociétés de comptes d'auteurs sont attaquées ou attaquent. - La Pensée Universelle avait affronté Maurice Dantan soutenu par l'association le CALCRE ALAIN MOREAU, ancien PDG de la Pensée Universelle, a néanmoins reçu la légion d'honneur, décernée par Jacques Toubon, en 1995 ! (sur ordre de F Mitterrand ?) - Le Tribunal de Grande Instance de Paris a lourdement sanctionné Gérard Toutnier : 13 mois de prison avec surcis, 30 000 francs d'amande; versement d'un millions de francs de dommages et intérêts à 20 auteurs (18 membres du CALCRE) - Les Editions LA BRUYERES contre M. GILBERT CHABERT - Une procédure en diffamation, intentée par PUBLIBOOK suite à l’article « l’édition : de la Pensée Universelle à Publibook » publié par la revue ECRIRE & EDITER en février 2002. PUBLIBOOK réclamait 30 000 euros. Extraits de l’article « l’édition : de la Pensée Universelle à Publibook » (2002) « Si les méthodes changent, si les factures baissent, le fond de la tromperie reste identique (...) Une arnaque obéit à des lois économiques simples. Pour être rentable, l’industriel du compte d’auteur (C/A) doit avoir un prix étudié, ni trop haut, ni trop bas, une bonne marge bénéficiaire (...) Pour être pleinement efficace, le C/A abusif s’appuie sur la psychologie, le malentendu et le non-dit. En situation d’échec répété auprès des éditeurs normaux, l’auteur se montre sensible à ce qui lui permet de positiver son ego. C’est une constante. Depuis trente ans, tous les C/A abusifs laissent croire aux écrivains en herbe que leurs manuscrits sont retenus pour leurs qualités littéraires et que les services proposés seront efficaces. (...) Mais notre start-up [PUBLIBOOK] ne dit pas qu’il s’agit d’édition à compte d’auteur. Au contraire ! Arguant du faible coût de ses services, elle se prétend un éditeur véritable, et se fait céder tous les droits sur l’œuvre alors qu’elle n’est qu’un prestataire d’édition à C/A. (...) Contrairement à ce qu’il prétend, Publibook fait de l’édition à C/A en appliquant les lois du genre : pas de sélection et une rémunération en échange d’un service. L’objectif de rentabilité que s’est fixé la société la contraint à pratiquer l’édition à C/A abusif et à fausser radicalement la relation avec son client : contrat de cession au lieu d’un contrat de louage d’ouvrage, discours basé sur la compétence mais omission des risques, absence d’obligation de conseil et de mise en garde (...) Bref, un projet malsain emballé dans un contrat juridique défaillant (...) Certains auteurs ont beau n’avoir payé que quelques milliers de francs, ils se sentent aujourd’hui, grugés ». - « Déguisons-nous en fleur et les abeilles viendront» Pour capter les ACA, auteurs du compte d'auteur, il faut les convaincre de payer, leur faire croire qu'il en auront pour leur argent. L'analyse est d'Umberto Eco, dans LE PENDULE DE FOUCAULT, 1988, publié en France chez GRASSET, traduit de l'Italien par Jean-Noël Schifano |