la publication en compte d'auteur expliquée aux auteurs écrivains lectrices


Ce site a été créé le 10 juillet 2007 dans le but de promouvoir l'un de mes textes de chansons : publibeurk.
Comme Renaud, Bernie Bonvoinsin et même parfois Alain Souchon, j'ai des textes engagés !

publibeurk est un néologisme.

Je suis un habitué des néologismes : sérénamour et sérénitanie ont aussi leur site, astaffortuné est parfois utilisé dans le monde du show-biz, on peut aussi se souvenir de répufric ou afriquercy...

publibeurk : contraction de la racine PUBLI (qu'on retrouve dans publication publier publicité et public ) et de la célèbre interjection beurk (surtout utilisé du côté chti... j'écris aussi des textes en chti)

le texte est très modéré : il raconte la pauvre vie d'un écrivaillon voulant se faire croire écrivain !... Comme j'en ai croisé des tas lors des salons du livre... les réfèrences ci-dessous sont celles glanées lors des salons où circulaient souvent les photocopies des articles de la revue ECRIRE & EDITER

Il me faudrait d'autres documents (je n'ai que peu de numéro de cette revue depuis disparue !)

La racine PUBLI a une autre origine : PUBLILIUS, poète cité par Sénèque dans "la tranquillité de l'âme" (lecture indispensable !).
Publilius, contemporain de César, a écrit "Ce qui arrive à l'un peut arriver à l'autre".
Je préfère être écrivain sous Sarkozy que sous César !... Même si la France regorde de petits César en puissance... qui voudraient de voir couchés pour qu'ils puissent faire leurs affaires...
"Ce qui arrive à l'un peut arriver à l'autre" : j'observe des comportements indignes et les médias se taisent sur la manière dont certaines sociétés voudraient museler internet...
Ce qui m'arrive arrivera à d'autres... et les autres détournent les yeux tant que la foudre n'est pas tombée sur eux...

Un écrivain ne doit jamais payer un éditeur ! Publibeurk n'est pas le premier à le prétendre

Publibeurk vous informe sur un sujet où l'information est rare : le compte d’auteur

Nous sommes allés chercher l'information, nous l'avons mise en valeur :

Envoyer vos documents : CONTACT

Un article publié par le mensuel de référence LIRE, en mars 2005, « Le compte d'auteur comme prestation », où Christine Ferniot débute par « Etre refusé par un éditeur est une douleur. Voir son manuscrit revenir avec une lettre type, un cauchemar. Cependant, certains escrocs en profitent pour se glisser dans la faille et proposer une édition à compte d'auteur ».

Avec éminemment de prudence, Florence-Marie Piriou, dans le livre de référence « vous écrivez, quels sont vos droits ? » publié en 2004 chez Dixit Editions, note : « nous ne sommes pas favorables au contrat à compte d’auteur ou au compte à demi qui souvent posent des difficultés d’ordre financier. En effet, les prestataires se nommant ‘éditeurs’ ont intérêt à facturer des frais importants pour leurs services. »

La justice a déjà été appelée à se prononcer sur de nombreuses affaires où des sociétés de comptes d'auteurs sont attaquées ou attaquent.

- La Pensée Universelle avait affronté Maurice Dantan soutenu par l'association le CALCRE
ALAIN MOREAU, ancien PDG de la Pensée Universelle, a néanmoins reçu la légion d'honneur, décernée par Jacques Toubon, en 1995 ! (sur ordre de F Mitterrand ?)

- Le Tribunal de Grande Instance de Paris a lourdement sanctionné Gérard Toutnier : 13 mois de prison avec surcis, 30 000 francs d'amande; versement d'un millions de francs de dommages et intérêts à 20 auteurs (18 membres du CALCRE)

- Les Editions LA BRUYERES contre M. GILBERT CHABERT


- « Déguisons-nous en fleur et les abeilles viendront»
Pour capter les ACA, auteurs du compte d'auteur, il faut les convaincre de payer, leur faire croire qu'il en auront pour leur argent. L'analyse est d'Umberto Eco, dans LE PENDULE DE FOUCAULT, 1988, publié en France chez GRASSET, traduit de l'Italien par Jean-Noël Schifano
Stéphane Ternoise - parfois écrivain